Les sens de la souris

La souris étant un animal nocturne, sa vision n’est pas le sens le plus développé. Elle possède une vision dichromatique (deux pigments, le bleu et le vert, il lui manque donc le rouge pour avoir la même vision que l’homme). Le facteur le plus important de sa vision réduite est surtout l’acuité de celle-ci, en effet, elle perçoit peu de détails, la vision est floue, comme celle de notre vision la plus périphérique.

 Ci-dessus, la vision probable de la souris par rapport à celle d’un primate (http://www.nature.com)

Picture38

La souris se réfère donc finalement peu à sa vue, en particularité lorsqu’elle se déplace dans la pénombre.  Elle est par contre sensible aux fortes lumières, en particulier les albinos avec lesquelles il vaut mieux garder une intensité lumineuse maximum de 60 LUX (ce qui est peu, mais c’est la lumière qui arrive dans la cage, généralement tamisée puisque l’ampoule n’est jamais située juste au-dessus).

La souris entend les ultrasons et des fréquences inaudibles pour l’homme, ce qui de son ouïe un de ses sens les plus développés. Elle émit des séries de sons pour communiquer avec ses congénères, à la fois audibles pour nous (comme leurs cris de peur ou de douleur, les grincements de dents, etc.) mais aussi des séries d’ultrasons.

Le sens qu’utilise le plus la souris est l’odorat. En effet, via des phéromones libérées soit via leurs glandes, soit via l’urine, les souris marquent (territoire, tracé), communiquent (peur d’un prédateur par exemple) et se reconnaissent.

Enfin, le toucher, via leurs vibrisses, est également très important pour s’orienter. Les vibrisses ne doivent pas nécessairement toucher un objet, elles servent aussi à sentir les vibrations dans l’air ou les déplacements (prédateurs). Elles informent aussi l’animal qui se déplace d’un éventuel obstacle ou d’un trou par exemple.

Aurélie Dengis

Sources : http://www.humane-endpoints.info, www.nature.com.

 

Laisser un commentaire